dimanche 31 décembre 2006

Habitant Paris, travaillant en banlieue, en bordure de Seine, je me suis laissé entraîné courir un midi en 2000. Quelques sorties le long de la Seine entre Rueil et le Vésinet. Je sympathise avec le club de coureurs de ma société. Et en 2002, je m'inscris pour le fun à Paris – Versailles. Puis le club organisait une sortie pour courir Marseille – Cassis. L'occasion d'un petit week-end sympa avec des amis et ma copine qui découvrait le région. C'est probablement la course la plus difficile que je n'ai jamais couru. Pourtant le virus est pris et j’enchaîne les courses : Jogging des Notaires, 20 bornes d'Andresy...Des 2003, je franchis le pas en m’inscrivant au marathon de Paris. Mon but était d’abord de le finir, mais au fil des entraînements (3 par semaine) et au vu de mon semi de préparation, je me suis mis à viser un temps : partir sur les bases de 3h30 pour au pire terminer en 3h45. Au final mon temps de 3h26 m'épate !Une pause à cause du boulot qui m’impose un rythme infernal et très irrégulier. Pourtant je profite d’une période plus calme à New York à partir de septembre 2004 pour reprendre l’entraînement. Et je trouve un marathon à Ostia (le port de Rome), le lendemain de Noël. Les conditions étaient dantesque, un vent à décorner les bœufs, de la pluie. Mais le parcours était finalement assez protégé et assez facile. J’ai par contre du marcher à chaque ravitaillement pour boire (des gobelets au lieu de bouteilles) et il n’y avait rien à manger pendant 10 bornes ! Pourtant je me sens très bien au semi et suis sur les bases de 3h10. Je prends le mur de plein fouet après le trentième, mais finis au courage pour exploser mon recors en 3h12 avec le sentiment de pouvoir faire mieux dans de meilleures conditions.Nouvelle pause en 2005 et 2006. Changement de job en 2007, horaires plus réguliers (à défaut d’être plus cools) au programme. 2007, l’année de mon renouveau pédestre !

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