Qu’on se le dise : le soleil est l’ennemi du coureur. Certes il est plus encourageant de sortir quand il fait beau et quand le vent lèche la peau, tempérant l’ardeur de l’échauffement, c’est tout à fait agréable. Mais dès le premier fractionné, c’est difficile, alors 5 accélérations de 3’… 1’30 de repos après les 2 premiers, 2’ ensuite. Au retour au vestiaire, bonne surprise : la clim’ est en panne. Rien à faire qu’à suer sang et eau (enfin surtout eau) et un mal fou à récupérer.
Au final, même distance et vitesse moyenne que la semaine dernière, mais une accélération de plus. Je suis donc allé moins vite en accélération. J’avais pourtant pas l’impression.
mardi 24 juillet 2007
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